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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 14:16

 

Aujourd’hui, 1 personne sur 2 dans le monde a un emploi précaire, 1 personne sur 2 ne bénéficie d'aucune protection sociale, environ 165 millions d'enfants de 5 à 14 ans sont aujourd'hui contraints de travailler et 40 % des travailleurs dans le monde vivent avec moins de 1 dollar par jour.
 
Autant de chiffres alarmants qui ont poussé les Sénateurs socialistes Olga Zrihen et Philippe Mahoux à proposer au Gouvernement de faire du travail décent une priorité. Leur proposition vient d’être votée à l’unanimité en Commission des Relations extérieures du Sénat.
 
En 1999, l'Organisation Internationale du Travail (OIT) définissait le concept du « travail décent ». Il repose sur quatre piliers: garantir un revenu qui permet de satisfaire les besoins essentiels; respecter les libertés syndicales; assurer un système de protection sociale; construire le dialogue social.
 
Le travail décent résume les aspirations des êtres humains au travail. Il implique la possibilité d'accéder à un travail productif et justement rémunéré, la sécurité sur le lieu de travail et une protection sociale pour les familles, de meilleures perspectives de développement personnel et d'intégration sociale, la liberté d'exprimer ses revendications, de s'organiser et de participer aux décisions qui affectent sa vie, l'égalité des chances et de traitement pour tous, des femmes et des hommes.
 
Alors que la sphère économique devrait être au service de la sphère humaine, notamment en vue de garantir les droits humains fondamentaux, le système actuel entraîne la dégradation des conditions de travail des travailleurs du monde entier. L’Homme n'est plus la finalité du système économique mais un instrument à son service !
 
Olga Zrihen et Philippe Mahoux demandent aux Etats de s'engager à coopérer pour garantir ce type de normes favorisant l'émergence de conditions de travail décentes. Les travailleurs ne doivent être plus considérés comme de simples outils censés créer de la croissance économique mais comme des citoyens ayant le droit de vivre décemment de leur travail, tant au Nord qu'au Sud.
 
Les exigences indispensables à l'émergence de conditions favorables au travail décent, plus précisément au sein des pays émergents ou en développement, seront transmises au Gouvernement fédéral.
Par BRUNO
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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 15:39

Rendez-vous dimanche matin à 9h50 sur la Une !

Rendez-vous ce dimanche 28 février à 9h50 sur la Une en télévision pour une nouvelle édition de l’émission « Les coulisses du PS ».

Au programme ? Portrait : Jean-Marc Delizée, découvrez son action de Secrétaire d’État à la Personne handicapée axée sur la proximité et la rencontre avec les professionnels du secteur. Mais aussi une escapade au « Printemps du Tourisme » avec Paul Furlan, un clin d’œil aux mandataires féminines du PS à l’occasion de la Journée des Femmes. Enfin, Elio Di Rupo, Laurette Onkelinx et Paul Magnette vous présenteront les priorités PS pour une Europe « éco-solidaire ».

Une émission à ne pas manquer !

Exclusif ! Visionnez ces reportages dès à présent en cliquant ici http://www.pstv.be/permalink/15925/portrait-jeanmarc-delizee.aspx 

Par BRUNO
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 09:08

 

I. Le PS propose de cesser les cadeaux fiscaux et les aides publiques aux entreprises qui licencient massivement pour maximiser leurs bénéfices

Pour le PS, la priorité est la relance de l’économie réelle, le soutien à l’investissement, aux petites entreprises et la création d’activités. C’est le sens de l’action de tous les ministres socialistes, tant au fédéral (plan de relance fédéral, mesures de crise,…) qu’au régional (Plan Marshall 2.vert, alliance emploi-environnement,…).

De nouvelles mesures de relance doivent être financées sur la base de prélèvements sur les revenus du capital et des transactions financières. Et un plan de relance européen doit être adopté.

Pour le PS, il est grand temps de lier les avantages fiscaux et les aides publiques à des conditions de création ou de maintien de l’emploi. Les députés socialistes Alain Mathot, Marie Arena et Camille Dieu ont déposé deux propositions de lois en ce sens, le PS appelle tous les partis à soutenir ces propositions.


Sur les intérêts notionnels : concrètement, il s’agit d’une proposition qui se veut claire et cohérente sur le plan économique : si une société fait des bénéfices et procède néanmoins à des licenciements collectifs, les intérêts notionnels lui sont immédiatement retirés. Si dans les trois ans, il y a un retour au même niveau d’emplois de qualité, alors l’avantage pourrait être rendu. C’est ainsi que nous entendons faire de cette aide fiscale un véritable incitant pour l’emploi !
Plus généralement, le PS souhaite que toutes les aides publiques à l’embauche (comme par exemple le plan win-win du gouvernement fédéral) ne puissent bénéficier aux entreprises qui procèdent à des licenciements collectifs, sans être en difficulté et qui cherchent à maximiser leurs profits.
 
La priorité doit être de soutenir la création d’emplois durables et de qualité. Vu les difficultés budgétaires actuelles, le Gouvernement doit concentrer ses efforts sur des politiques efficaces de soutien à la création d’emploi.


II. En matière d’accompagnement des chômeurs, le PS demande d’urgence une réforme intelligente du système pour faire en sorte que l’accompagnement mène réellement à l’emploi, et non à l’exclusion et au déclassement social

Pour le PS, on doit continuer à accompagner et former les demandeurs d’emploi : on ne peut les laisser seuls face à leur sort ! Les sanctions administratives et les sanctions pour refus d’emploi convenable doivent par ailleurs être maintenues.

Mais on ne peut ignorer les failles du système sur le terrain, concernent certains aspects du contrôle des efforts des demandeurs d’emploi pour trouver du travail :

a) dans certaines régions où il n’y a pas d’emploi, on ne peut demander aux gens l’impossible. Exemple : dans certaines régions, il y a 1 emploi disponible pour 30 demandeurs d’emploi. C’est une réalité dont il faut tenir compte quand on demande à des gens de répondre à des offres d’emploi, de faire des candidatures spontanées et de produire les réponses des employeurs. Il faut donc veiller à ce que la réglementation – qui prévoit que l’ONEM tient compte, dans son évaluation des efforts des demandeurs d’emploi, de la situation du marché de l’emploi local - soit bien appliquée.


b) les personnes qui sont les plus éloignées du marché de l’emploi, sont le plus souvent des personnes peu scolarisées, en situation de grande précarité. Ils ne comprennent pas les enjeux, ni les raisons des convocations et des sanctions. Pour ces personnes, bien souvent, le système n’est pas adapté et se transforme en une spirale de désespérance et d’exclusion, aboutissant au décrochage total des plus précaires. On précarise donc les plus précaires.

Par exemple, une étude de la fédération des CPAS de la Région wallonne de février 2009 montre que de 60 à 90 % des personnes sanctionnées et prises en charge par les CPAS ont maximum le certificat de l’enseignement secondaire inférieur. Il s’agit, pour 51% d’entre eux, de familles monoparentales.


c) D’autres sont victimes d’un effet de « carrousel » : de plus en plus de personnes enchaînent 2, 3 ou 4 procédures complètes. Ils prouvent à de nombreuses reprises qu’ils cherchent du boulot puis, à la 9ème convocation (3ème entretien de la 3ème procédure), ils n’ont pas rempli exactement tout ce qui leur était demandé, par exemple parce que l’ONEM leur demande d’envoyer X candidatures spontanées à des employeurs de leur région, que c’est la 3ème fois qu’on leur demande, que les employeurs ne sont pas légion dans certaines régions, et qu’ils trouvent peu utile de renvoyer une candidature à des employeurs déjà contactés. Du coup ils sont sanctionnés. Alors qu’ils ont déjà prouvé qu’ils cherchaient activement du boulot. C’est INJUSTE.

Comment nier que dans les circonstances de crise actuelle et de pénurie d’emploi, cette accumulation de formalités peut légitimement conduire au découragement et donc aboutir à exclure des personnes qui ont maintes fois prouvé leur motivation ? Le système est donc devenu beaucoup trop bureaucratique, voire kafkaïen.

Entre le 1er semestre 2008 et le 1er semestre 2009, on constate une augmentation importante des exclusions (+58%). Cette augmentation s’explique principalement par l’effet de carrousel (les effets réels de la crise sur le chômage ne se font pas sentir avant le 2ème semestre 2009).

 

Pour le PS, il faut trouver d’urgence des solutions permettant de mener les publics les plus fragilisés à l’emploi ou à la formation, plutôt que d’aboutir à leur déclassement social.


Dans cette période de crise où des centaines d’emplois sont perdus chaque semaine, le PS demande une réforme en profondeur du système, en tirant les enseignements des évaluations qui existent.


Concrètement :
a) Pour les personnes éloignées du marché de l’emploi, un effort particulier doit être réalisé pour concevoir une procédure d’accompagnement et de contrôle adaptée afin de cesser de les exclure définitivement et, par là, de leur refuser toute chance de réinsertion sociale.


b) Pour les personnes ayant fait l’objet de plusieurs évaluations positives de l’ONEm quant à leur recherche active d’emploi, il faut imaginer des dispositifs adaptés de réinsertion sur le marché du travail, à définir en concertation avec les Régions, afin de mieux tenir compte de leurs efforts répétés (par exemple des emplois subventionnés dans les services publics, les pouvoirs locaux ou le secteur non marchand rencontrant de réels besoins d’utilité publique, …). Et dans l’attente, il faut cesser les exclusions.


c) Mettre en place d’une meilleure collaboration entre l’ONEm et les CPAS. Aujourd’hui, le travail réalisé par un demandeur d’emploi dans le cadre d’un contrat d’insertion avec son CPAS n’est actuellement pas valorisé dans le cadre de l’accompagnement des chômeurs. L’ONEm n’est même pas averti de l’existence de ce contrat. Il n’est pas juste qu’une personne ayant participé aux initiatives d’insertion du CPAS doive repartir de zéro pour prouver sa recherche active d’emploi quand elle est convoquée par l’ONEm.

Il faut donc prendre en compte les formations, les actions et contrats d’insertion réalisés par le CPAS. Le travail accompli dans le sens de l’accroche à l’emploi doit être communiqué à l’ONEm et valorisé.


Par ailleurs, le PS demande que le fédéral rembourse à 100% au CPAS le RIS des personnes ayant fait l’objet d’une sanction temporaire dans le cadre du plan d’accompagnement et de contrôle des demandeurs d’emploi.

En effet, les sanctions temporaires dans le cadre du Plan d’accompagnement et de contrôle des chômeurs causent un transfert absurde : les personnes qui se voient supprimer leur allocation de chômage pour un maximum de 4 mois et qui se voient octroyer le RIS (minimex) pas le CPAS ne peuvent être prises en charge par le même CPAS pour des actions d’insertion, faute de disposer du temps nécessaire à des actions d’insertion efficaces. Il s’agit donc d’un pur transfert de charge financière, ces personnes pouvant récupérer leur droit aux allocations lorsque la sanction est levée. Des études réalisées par la fédération des CPAS de la Région Wallonne et par l’administration fédérale mettent en lumière ces transferts.

Par BRUNO
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /Oct /2009 14:32

 

 

 

Opération « Un jouet sympa

servira 2 fois ! »

 

Réutiliser, c’est aussi réduire ses déchets !

 

Samedi 17 octobre prochain, sur l’ensemble des 21 parcs à conteneurs de l’Intercommunale Ipalle et ce durant les heures d’ouverture habituelles (8h30-12h00/13h00-19h00), apportez vos vieux jouets plutôt que de les jeter. Ils seront collectés par des bénévoles de la Croix-Rouge qui les offriront lors d’actions ponctuelles dans des hôpitaux, des homes, des prisons, des institutions… Ils seront également offerts aux enfants moins favorisés à l’occasion des fêtes de fin d’année.

 

Basé sur le principe de prévention des déchets qu’est la réutilisation, l’objectif de cette campagne est double. Il s’agit tout d’abord de faire un geste pour l’environnement en donnant une seconde vie aux jouets collectés. En effet, gérer correctement les déchets c’est bien, éviter de les produire, c’est mieux ! D’autre part, c’est aussi l’occasion de permettre aux plus jeunes d’avoir un comportement de solidarité envers d’autres enfants plus démunis.

 

Pour rappel, les jouets devront obligatoirement être en bon état et complets. Il peut s'agir de livres, de bandes dessinées, de jeux de société, de puzzles, de petites voitures, et d'autres jouets facilement lavables comme les patins à roulettes et les ballons. Dans un souci environnemental et d’hygiène, les jouets à piles et les peluches ne sont pas acceptés.

 

Cette opération, encadrée par la COPIDEC (Conférence Permanente des Intercommunales de gestion des déchets) a vu le jour en 2003 sur l’ensemble des parcs à conteneurs de la Région wallonne. Les quantités récoltées et la qualité des jouets collectés démontrent que le public a compris l’importance de la prévention des déchets et cela dans un esprit de solidarité marqué. Ce constat a encouragé l’intercommunale à réitérer l’opération.

 

A l’occasion de la collecte de jouets, la brochure « Le réemploi c’est pour moi » réactualisée sera distribuée gratuitement dans les 21 parcs à conteneurs de Wallonie picarde. Ce guide propose de multiples astuces pour prolonger la vie des objets : réparation, don, emprunt, revente… Il contient également le répertoire des associations de la région qui oeuvrent dans ce domaine, des ressourceries aux bibliothèques en passant par les organismes à vocation solidaire.

 

 

 

 

POUR TOUTE INFORMATION :

IPALLE – Service Communication 

Chemin de l’Eau Vive, 1    7503   FROYENNES

Tél : 069/84.59.88  Fax : 069/84.51.16    

E-mail : info@ipalle.be         Site web : www.ipalle.be

Par BRUNO
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 16:38

« Nous n’avons pas besoin de lait en poudre venu d’Europe », affirme John Mutunga, leader paysan du Kenya, suite à la proposition du ministre [de la Coopération au développement] Charles Michel de ce 22 septembre. En pleine crise du lait, le ministre a proposé que la Belgique et d’autres pays européens transforment en poudre le lait que les agriculteurs refusent de vendre à perte. Celui-ci propose d’envoyer ensuite cette poudre de lait dans des pays frappés par une grande famine, comme la Somalie, l’Ethiopie et le Kenya.

Bien qu’elle semble découler du sens commun, cette proposition fait fausse route concernant la réalité du Sud puisque plusieurs pays concernés ne sont pas demandeurs. "Nous produisons assez de lait au Kenya, nous en exportons même dans notre sous-région. Plutôt que d’envoyer de la poudre de lait, que nous produisons en suffisance, le ministre devrait envoyer des moyens financiers pour organiser l’acheminement de l’aide et à plus long terme aider les populations vulnérables à avoir les revenus nécessaires pour qu’ils puissent se procurer l’alimentation nécessaire. Cette aide alimentaire risque d’avoir un impact négatif sur la viabilité de nos produits sur nos marchés », dit John Mutunga, secrétaire général de l’organisation de producteurs agricoles du Kenya KENFAP.

Etrange initiative du ministre

Mais qu’est-ce qui a bien pu pousser Charles Michel à faire cette proposition alors qu’il sait bien, il l’a montré dans ses orientations de politiques de coopération, que l’on ne résout pas la faim par de l’aide alimentaire ? Au contraire, la priorité est de résoudre la dépendance alimentaire par une aide aux producteurs locaux et par la défense du droit de chaque pays de protéger son agriculture pour permettre son développement.

Le ministre reconnaît que son initiative « ne résoudra pas les problèmes que vivent au quotidien les producteurs laitiers du Nord »… Mais elle rentre également en contradiction avec les politiques de la Belgique en matière de coopération au développement. La Belgique a défendu au niveau international un changement de pratique en cas de famine. Plutôt que d’acheminer à grands frais des produits venus des pays développés, la priorité doit aller à l’achat de produits locaux en cas de crise alimentaire. C’est d’ailleurs une approche qui est d’application au niveau de l’Union européenne, qui a renoncé à exporter ses surplus en les remplaçant, en cas de crise, par de l’aide financière permettant l’achat de produits dans la région affectée, stimulant dans le même temps l’agriculture de celle-ci.

La proposition du ministre d’exporter du lait revient à exporter au Sud l’impasse créée par la politique de l’Union européenne, une politique qui veut produire toujours plus pour un prix le moins cher. S’agit-il de se donner une image de solidarité à bon compte ? La vraie solidarité serait de résoudre le problème des agriculteurs du Nord et de maintenir les orientations importantes prises par la Belgique pour soutenir l’agriculture familiale des pays du Sud.

Les paysans du Sud développent la même analyse : Madame Gariko, productrice au Burkina Faso, réaffirme sa solidarité avec les producteurs laitiers en Europe. « Cela fait mal de voir couler ce lait. Tant de travail, de soins, de moyens financiers pour en arriver là. C’est le signe que leur situation est dramatique et qu’il est urgent que les politiciens prennent leurs responsabilités en concertation avec les producteurs. Exporter vos problèmes de surproduction, c’est exporter votre crise. Trouvez une vraie solution à la crise, plutôt que de nous empêcher de vendre nos produits chez nous. »

Surproduire est un gaspillage. Surtout si le lait exporté renforce la chute des prix, y compris dans les pays du Sud, privant ainsi les producteurs locaux de revenus légitimes. Cessons d’exporter si cela compromet les politiques des pays qui veulent développer leur production locale.

Il est temps que ceux qui veulent résoudre la crise laitière en Europe se mobilisent pour défendre, au niveau européen, la mise en place d’une politique laitière régulée. Une politique qui maîtrise la production, afin d’éviter l’exportation à prix bradés, de garantir des prix justes aux producteurs et de protéger l’environnement. Une solution solidaire avec les producteurs des pays du Sud doit passer par cette prise de solidarité. Si le Ministre Michel refuse, comme nous, le gaspillage, nous l’appelons à plaider cette cause auprès de ses collègues européens.

Stefaan Declercq, secrétaire général d’Oxfam-Solidarité
Arnaud Zacharie, secrétaire général CNCD-11.11.11
Freddy Destrait, secrétaire général de SOS Faim
Marc Dascotte, directeur d’Oxfam-Magasins du monde

Contacts presse :
Stéphane Desgain 0475/76.90.61 ;
Thierry Kesteloot 0475/54.37.23


CNCD-11.11.11 - 9, quai du Commerce 1000 Bruxelles, Belgium
Tél : +32 (0) 2 250 12 30 | Fax : +32 (0) 2 250 12 63 | E-mail : cncd(at)cncd.be
Par BRUNO
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