BULLETIN DU PS - 07/05/07

Publié le par BRUNO

 

bulletin d’information

7 mai 2007 – N° 47 – Edition commune

Sommaire

     

  1. �� Les infos du Parti

     

>

Construire ensemble le projet culture CAPITALE

>

C'est le Printemps des Aînés à Charleroi !

>

Le Quotidien des Femmes !

>

François Martou et Henri Simons expliquent leur engagement au PS

     

  1. �� Les infos du Gouvernement fédéral

     

>

« eHR » : un projet d’ambition pour préparer la Fonction publique de demain !

     

  1. �� Les infos du Parlement de la Communauté française

     

>

Pauvreté infantile : un thème prioritaire à débattre dans la future commission nationale des droits de l’enfant

>

Le PS ne fait pas de quartier pour défendre le sport de proximité !

>

Le PS travaille le décret sports de combat au corps !

     

  1. �� Les infos du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale et du Parlement francophone bruxellois

     

>

Le futur RER pour désengorger la capitale

 

Les infos du Parti

> Construire ensemble le projet culture CAPITALE (07.05.07)

Au coeur de l’Europe, Bruxelles est le vivier d’une offre culturelle riche, diversifiée et novatrice. A la croisée des chemins, Bruxelles brasse les identités multiples de cette ville bilingue et cosmopolite.

Mais il faut aller plus loin et faire de notre capitale le coeur culturel de l’Europe!

Bruxelles a besoin d’un projet de développement culturel ambitieux qui résonne au-delà des clivages communautaires, rayonne sur la scène belge et internationale, et dans lequel tous les habitants de ce pays puissent ce reconnaître.

Cette ambition Fadila Laanan, Ministre de la Culture, et Henri Simons veulent la

1

porter avec ceux qui construisent quotidiennement l’identité culturelle de Bruxelles. Ils proposent également d’engager dans cette dynamique les différents niveaux de pouvoir impliqués dans le soutien à la culture.

A cette fin, Fadila Laanan et Henri Simons organisent ce mardi 8 mai une Table Ronde autour du vécu et des aspirations d’un certain nombre de représentants du monde culturel. Ils seront entourés de Geert Cochez et Lissa Kinaer (Brussels Kunstenoverleg/Réseau des Arts à Bruxelles), Bernard Foccroulle (Théâtre Royal de la Monnaie), Roger Christmann (Kunstenfestivaldesarts), Jean-Louis Colinet (Théâtre National de Belgique), Jan Goossens (Koninklijke Vlaamse Schouwburg), Laurence Jenard (Recyclart), Benoît Hennaut (les Halles de Schaerbeek), Michel Draguet (Musées Royaux des Beaux-Arts), et Paul Dujardin (Palais des Beaux-Arts).

La Vice-Première Ministre, Laurette Onkelinx sera également présente pour vous faire part de sa vision et apporter son plein soutien à la concrétisation d’un projet culturel bruxellois ambitieux.

     

  1. • Mardi 8 mai 2007 de 16h45 à 19h à la Salle Terarken du Palais des Beaux-Arts, Rue Ravenstein 23, à 1000 Bruxelles
  2.  

Retour au sommaire

> C'est le Printemps des Aînés mercredi à Charleroi ! (07.05.07)

Le mercredi 9 mai prochain à Charleroi, le PS organise une rencontre dans le cadre du Printemps des aînés. Cette journée sera une excellente occasion de mettre à nouveau en avant les propositions du PS à l’égard des aînés!

Cela se passera au Palais des Beaux-Arts de Charleroi à partir de 13h30.

Léon Casaert, bourgmestre de Charleroi, introduira les débats avant de céder la parole à 4 intervenants qui aborderont les thèmes des pensions, des soins de santé, de la mobilité et de la sécurité.

Gaston Onkelinx fera une synthèse des préoccupations des aînés avant de céder la parole au Président Elio Di Rupo pour la conclusion de cette journée.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le 02/548.32.23.

Retour au sommaire

> Le Quotidien des Femmes ! (07.05.07)

Au PS, l’égalité entre les femmes et les hommes est une valeur fondamentale.

Des progrès considérables ont été accomplis grâce aux socialistes pour que les femmes soient des actrices à part entière de notre société. Nous avons multiplié ces dernières années les initiatives et actions concrètes: circulaire de tolérance zéro en matière de lutte contre les violences conjugales, diminution des coûts de la contraception, remboursement des médicaments pour le cancer du sein, prolongation du congé de maternité en cas d’hospitalisation du nouveau-né, création de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes, loi «gender

2

mainstreaming» obligeant le Gouvernement à prendre en compte la dimension du genre dans l’ensemble de ses politiques…

De trop nombreuses injustices subsistent cependant. Une femme sur cinq est victime de violences; les femmes gagnent en moyenne 15% de moins que les hommes et sont davantage dans des situations de précarité; elles assument encore souvent la plus grande partie de l’éducation des enfants et des tâches ménagères ; et les préjugés et clichés sexistes sont encore légion.

Cela doit changer! Le PS fait des propositions précises pour plus d’égalité entre les femmes et les hommes. On peut notamment citer la loi sur l’égalité salariale, les plans de diversité dans les entreprises et administrations de plus de 100 personnes, la création d’une ligne téléphonique d’aide et d’écoute pour les victimes de violences conjugales, la mise en place d’un organe de traitement des litiges en matière de publicité pour mieux lutter contre les publicités sexistes ou l’instauration d’un pourcentage minimum d’un tiers de femmes dans les conseils d’administration des organismes publics fédéraux, des entreprises publiques et des sociétés cotées en bourse.

Le PS donne rendez-vous à toutes les femmes (et les hommes aussi ;-) pour débattre de ces thèmes.

     

  1. • Le 16 mai à l’Auditorium de l’Abbaye de Forest à Bruxelles. (le débat portera uniquement sur la violence faite aux femmes).
  2.  

     

  1. • Le 19 mai à 10 h à l'ancienne gare de Retinne, rue Laurent Gillis à Fléron.
  2.  

     

  1. • Le 19 mai à 14 h à la Maison des Associations de La Louvière, place Mansart 21-22.
  2.  

Retour au sommaire

> François Martou et Henri Simons expliquent leur engagement au PS (03.05.07)

Qu’elle qu’en soit l’issue, nous nous réjouissons d’ores et déjà de la tournure qu’a prise la campagne présidentielle française: un débat gauche-droite marqué et pédagogique, suscitant l’intérêt et l’investissement d’un nombre record de citoyens électeurs. Deux autres faits marquants de ces derniers jours nous inspirent par ailleurs quelques réflexions, tant les comparaisons avec notre propre paysage politique sont éclairantes.

D’une part, nous sommes les témoins d’une formation centriste démocrate-chrétienne menée par François Bayrou qui cache mal sa profonde aversion pour l’arrogance et les positions de la droite mais qui ne peut pourtant se résoudre ni à la répudier clairement ni à s’engager dans une démarche constructive avec la gauche. Cela ne peut manquer d’évoquer, chez nous, la lassitude de bon nombre de progressistes chrétiens qui estiment avoir trop attendu que leur parti historique mette plus d’efforts à combattre les inégalités qu’à tenter de convaincre de sa déconfessionnalisation et de son recentrage.

D’autre part, nous observons que la formation écologiste décide, au moment où les enjeux se font les plus dramatiques, de s’engager sans ambiguïté dans le

3

combat progressiste en renforçant la gauche de son expertise et de son esprit visionnaire et de privilégier l’intérêt collectif aux caprices égotiques de personnes en participant à une mobilisation générale plutôt qu’en se drapant dans l’orgueil des petits ou l’amertume des vaincus. Cela ne peut manquer d’évoquer chez nous l’inquiétude grandissante de ceux qui ne trouvent plus le parti vert belge là où ils l’attendaient.

Quand la gauche veut se faire entendre massivement dans son combat contre les inégalités, pour le progrès partagé et pour l’écologie sociale, elle doit appeler à la mobilisation générale des militants progressistes. Dans un pays comme le nôtre, qui ne connait ni de premier tour énergisant ni de second tour dramatisant, cette mobilisation générale ne peut se faire que par le dialogue entre les forces de gauche et par une confrontation dialectique de leurs idées et priorités. Tout parti politique qui, aujourd’hui, ne reconnaît pas de différence entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal - ou a fortiori entre Elio Di Rupo et Didier Reynders - ne fait que duper les gens en se lovant dans le confort des «ni-ni», des «anti», des «au-dessus» ou des «au-delà».

Un parti politique est un outil au service d’un projet de société. Pour défendre ses priorités idéologiques, nous estimons qu’un parti doit tenir un discours intelligible et clair quant aux objectifs qu’il poursuit et aux moyens qu’il propose de mettre en oeuvre pour les atteindre. A l’inverse, un discours idéologiquement flou, hésitant selon les moments entre une approche consensuelle et une opposition systématique, n’a ni sens ni intérêt.

Que l’on agisse à l’échelon local, national ou européen, nous savons tous que la prise en compte des rapports de forces est intrinsèque à la décision politique et que le recours au compromis est indispensable à l’exercice démocratique du pouvoir. Mais dans le discours politique, le relativisme centriste et, à l’inverse, le purisme naïf nous font l’effet de stratégies stériles qu’il convient de dépasser.

Quand nous sommes confrontés à la réalité envahissante des injustices économiques et sociales (qu’elles soient locales, régionales ou planétaires) et que nous prêtons notre attention aux discours politiques, seul nous convainc le discours d’une gauche résolument attachée au progrès social et à la solidarité collective. Une gauche qui est la seule à agir concrètement pour la défense des libertés collectives et individuelles et pour l’égalité de chance dans l’accès à la libre pensée, à l’émancipation et au bonheur.

Prenons un exemple concret. Depuis quelques années, la question du développement durable s'est progressivement imposée à tous les partis traditionnels européens. Les militants et dirigeants socialistes ont intégré l’urgence environnementale et veulent assurer une gestion collective et raisonnable de nos ressources et de nos capacités de production dans le respect de notre planète. Mais face à l’émergence d’un écocapitalisme, ils sont résolus à analyser systématiquement les conséquences sociales des mesures qu’ils préconisent et des actes qu’ils posent afin que la protection de la planète et de ses ressources ne se fasse pas aux dépens des plus faibles. L’émulation et la synergie entre mouvement vert et mouvement socialiste montre ici tout son potentiel.

Or, les écologistes chez les verts et chez les démocrates chrétiens refusent

4

étrangement de prendre part à ce dialogue. Ils ne semblent pas disposés à faire bénéficier de leur expertise théorique la construction d’une politique concrète d’écologie sociale. Au lieu de pousser les portes aujourd’hui entr’ouvertes des consciences individuelles et de se pencher sérieusement sur l’importance de la question sociale dans le débat environnemental, leur stratégie semble être de décréter que l’écologie est intrinsèquement sociale et d’étouffer les développements captivants du débat autour des conséquences d’une politique écologique.

Il y a pourtant quelque naïveté à imaginer - et quelque démagogie à prétendre - que la solution de problèmes environnementaux implique de facto une réduction des inégalités sociales.

Par exemple, il est évident que ce serait une bonne chose pour l’écologie que la production d’électricité passe du nucléaire à des sources d’énergies renouvelables. Cependant, cette évolution environnementale pourrait laisser totalement intact le fait que les moyens de production de cette électricité et les bénéfices qui en découlent sont concentrés dans les mains d’une poignée de privilégiés indifférents tandis qu’une marée d’anonymes éprouvent des difficultés à payer ses factures et boucler ses fins de mois.

Que l’on ne s’y trompe pas, en écologie comme en économie ou en culture, la gauche et la droite défendent une vision fondamentalement différente des rapports qui existent et devraient exister entre l’état, la société et les individus qui les composent. Certains partis prétendent dépasser le clivage «gauche-droite» ou en nient tout simplement l’existence. Nous estimons pour notre part que ce clivage reste pertinent et que les partis centristes, retranchés derrière un certain catastrophisme monothématique ou installés dans un relativisme opportuniste, ne constituent pas des remparts crédibles contre la droite.

Retour au sommaire

Les infos du Gouvernement fédéral

> « eHR » : un projet d’ambition pour préparer la Fonction publique de demain ! (07.05.07)

En signant l’un plus gros contrats d’informatisation du pays, la Fonction publique prend résolument la voie de la modernisation et de la simplification administrative.

Le Ministre de la Fonction publique Christian DUPONT vient de conclure un contrat de 26,2 millions d’euros avec le consortium EDS-Ernst&Young-Acerta. Ce contrat prévoit l’informatisation complète de la gestion des ressources humaines des services publics fédéraux, sur une période de 7 ans.

Toutes les garanties ont été prises pour mener à bien une des plus importantes réformes de l’administration fédérale. Une réforme qui vise à simplifier le travail des fonctionnaires et améliorer les services rendus aux citoyens.

La gestion des ressources humaines de l’administration fédérale souffre aujourd’hui d’un certain retard : par exemple, il est aujourd’hui difficile de connaître de manière actualisée la composition exacte du personnel de chaque administration, la pyramide des âges ou encore les besoins en matière de formations.

Le projet « eHR » permettra non seulement de répondre à ces questions mais

5

d’aller encore plus loin : il prévoit en effet l’informatisation complète de la gestion des ressources humaines de tous les Services Publics Fédéraux, soit plus de 65.000 dossiers de personnel.

Concrètement, on peut discerner 3 grandes étapes dans la mise en place de cet outil, qui s’étalera sur une période de 7 ans :

1° en premier lieu viendra la réalisation d’une base de données unique regroupant de façon actualisée et fiable les données relatives à l’ensemble des fonctionnaires, permettant ainsi l’élaboration de statistiques et de comparaisons là où c’est aujourd’hui impossible ;

2° dans un deuxième temps, les fonctionnaires auront accès à un guichet électronique unique pour la gestion de toute une série de services (demandes de congé, de formation, de mobilité, …) ainsi que la gestion des salaires, des primes, etc. ;

3° enfin, c’est toute la planification des besoins en personnels et des coûts qui sera accessible grâce à « eHR ».

Les garanties nécessaires

Trois consortiums avaient introduit une offre. Sur base d’une étude préalable des processus existants et des exigences de la future solution, des experts ont évalué les trois candidats de manière approfondie : visites sur place en Belgique et à l’étranger là où les solutions proposées sont utilisées, comparaison de prix, accompagnement par un bureau d’avocats spécialisé, … Au terme de cette évaluation, EDS et ses sous-traitants Ernst&Young et Acerta ont décroché la première place avec une solution informatique reposant sur le logiciel PeopleSoft de Oracle.

Toutes les garanties nécessaires ont été prises afin de mener à bien ce projet d’envergure et s’assurer des conditions optimales de sa réalisation. Ainsi, une feuille de route détaillée a été élaborée, avec la mise en place du principe de « stop and go » : dès le premier module, la Fonction publique se réserve le droit de stopper le contrat si celui-ci n’est pas respecté. Ce qui limite les risques pour l’administration et oblige le partenaire à fournir des prestations optimales. Un contrôle de qualité externe des prestations du partenaire sélectionné sera également mis en place en parallèle tout au long de l’implémentation du projet.

Enfin, des dispositions particulières prévoient le respect du droit à la vie privée pour tous les utilisateurs de la solution mise en place. Seuls les fonctionnaires auront accès à l’« eHR », et de manière clairement délimitée.

Le Ministre de la Fonction publique Christian DUPONT se dit convaincu de la nécessité, pour les services publics, de se lancer pleinement dans la voie de la modernisation pour continuer à offrir des services de qualité aux citoyens. Mais, pour le Ministre, « il ne s’agit en aucun cas de remplacer des hommes par des machines. Au contraire, la technologie est là pour simplifier la tâche des fonctionnaires et leur permettre de se recentrer sur l’essentiel de leur mission : offrir des services de qualité aux citoyens et aux entreprises. » Des formations sont d’ailleurs prévues afin de permettre à tous les fonctionnaires d’utiliser cet outil de manière optimale.

Retour au sommaire

Les infos du Parlement de la Communauté française

> Pauvreté infantile : un thème prioritaire à débattre dans la future commission nationale des droits de l’enfant (03.05.07)

6

Convaincu de l'importance de la protection des droits de l'enfant, Paul Olivier Delannois, député au Parlement de la Communauté française, a interpellé le Ministre Fonck.

La promotion et la protection des droits de l’enfant est un objectif que nous poursuivons de manière permanente, concertée et sur le long terme. Un des outils permettant de rencontrer cet objectif est la commission nationale des droits de l’enfant. Véritable point de rencontre et de coordination, d’échange d’idées avec les gens de terrain, il s’agit d’une plate-forme productive destinée à donner les impulsions à la politique des droits de l’enfant en Belgique. Il s’agit donc d’une initiative utile, très porteuse de sens dans le système institutionnel que nous connaissons.

Dans le cadre d’une question, Paul-Olivier Delannois a demandé à la Ministre Fonck où en est la mise en place de cette organe et la manière dont les thèmes prioritaires et transversaux vont être inscrits à l’ordre du jour. Par ailleurs, il a rappelé qu’à l’initiative de sa collègue la Sénatrice Olga Zrihen, le Sénat a voté dernièrement à l’unanimité une résolution relative à la pauvreté infantile en Belgique. Parmi les recommandations de cette résolution, la Sénatrice demande de mettre sur pied une stratégie nationale de lutte contre la pauvreté infantile assortie d’objectifs et d’un calendrier clair. Il a proposé à la Ministre que cette commission nationale des droits de l’enfant soit le lieu par excellence où ce thème essentiel pourrait être débattu.

La Ministre a répondu que la commission n’est pas encore installée car le gouvernement de la Communauté flamande a formulé quelques objections sur le budget de la commission et sur la rémunération proposée pour son président. Elle a en outre précisé que la Communauté française a proposé de désigner M. Claude Lelièvre comme vice-président de la commission, M. Parmentier comme représentant effectif du gouvernement de la Communauté française, M. Magos comme membre ayant une voix consultative et Mme Christine Mauroy comme représentante de l’ONE. Enfin, la Ministre n’a donné aucun commentaire quant à la proposition de Paul-Olivier Delannois d’inscrire la pauvreté infantile comme sujet prioritaire.

Invoquant que 7,7 % des enfants belges vivent dans un situation précaire, Paul-Olivier Delannois reste persuadé que cette problématique doit être au coeur des travaux de la future commission et il ne manquera pas de réinterpeller la Ministre prochainement.

Retour au sommaire

> Le PS ne fait pas de quartier pour défendre le sport de proximité ! (25.04.07)

Le député Laurent Devin a activement suivi le travail en commission relatif au décret sport de quartier, porté par le Ministre Claude Eerdekens. De quoi s’agit-il ?

Adopté en 2004, ce décret a pour but de permettre le subventionnement de programmes d’activités sportives dans les quartiers (organisées par les communes, les cpas, les centres sportifs locaux, les maisons de jeunes, les organisations de jeunesse, les AMO, etc.). Les conditions fixées en 2004

7

nécessitaient un assouplissement pour donner un nouvel essor au dispositif et encourager les organisateurs potentiels à se lancer dans la dynamique, quelque peu méconnue à ce jour.

On passera ainsi d’un critère de 40 semaines d’activités annuelles à 20 et de 4h minimum par jour à 1heure minimum jusqu’à 4 heures par jour, entre autres modifications. Les critères d’encadrement ont également été adaptés à la réalité de terrain, tout en assurant un encadrement de qualité pour ces activités.

Soutenu par ses collègues Nicole Docq et Eliane Tiilieux, le député Laurent Devin, défenseur du gendermainstreaming, a tenu à porter un amendement (adopté à l’unanimité, moins le MR !!!!) visant à inscrire dans le décret, que le Gouvernement aurait à veiller à ce que les activités s’adressent à des publics tant féminins que masculins. Et ceci pour rappeler l’importance d’une intégration des filles comme des garçons et ne pas limiter les bienfaits du dispositif aux seuls publics masculins.

En outre, il a tenu à ce que les plaines de vacances puissent continuer à figurer parmi les organisateurs potentiels de ces programmes d’activités sportives de quartier.

C’est donc dans un climat de travail constructif, que le groupe PS a apporté sa contribution positive à un projet prometteur pour le soutien d’activités sportives de quartier dont la fonction première vise l’intégration sociale optimale de tous les jeunes.

Le rapport sur l’ensemble des travaux, ainsi que le texte adopté en commission se à l’adresse :

http://www.pcf.be/req/info/document?section=&id=001228524

Contacts : Laurent Devin, 064/44.14.50, laurent.devin@skynet.be

Retour au sommaire

> Le PS travaille le décret sports de combat au corps ! (25.04.07)

La prolifération d’exhibitions de sports de combat à risque extrême nécessitait que la Communauté française se dote d’un outil juridique performant afin d’aider les acteurs locaux (en particuliers les bourgmestres et échevins confrontés directement à cette question) à prendre les mesures adéquates.

Le ministre Claude Eerdekens a donc soumis au Parlement un décret visant à réglementer la pratique de ces sports, en prévoyant une interdiction pour les sports de combat à risque extrême, sanctionnée par une amende en cas de non respect et un encadrement pour les sports de combat à risque. Particulièrement sensible au débat serein et constructif qui a eu lieu en commission, le ministre a tenu à intégrer le résultat des discussions dans son projet et Béa Diallo a dès lors souhaité porter des amendements significatifs pour permettre au texte d’aboutir dans les meilleurs délais.

Le député Béa Diallo, rapporteur pour le décret modifiant le décret de la Communauté française du 8 mars 2001 relatif à la promotion de la santé dans la

8

pratique du sport, à l'interdiction du dopage et à sa prévention en Communauté française, a donc proposé, en parfaite concertation avec le cabinet et le partenaire de la majorité, une nouvelle définition des sports de combats à risque extrême et limité le champ du décret à une interdiction pure et simple de tout entraînement, combat, exhibition de ce type de sports. Le non respect entraînera un emprisonnement de un à cinq an ainsi qu’une amende.

Pour ce qui concerne la réflexion nécessaire sur les conditions d’exercice d’un sport dans le respect des impératifs de santé (en ce compris les sports de combat), elle doit être poursuivie et fera l’objet d’un prochain projet décret, en cours d’élaboration, afin de parfaire les conditions actuelles autour d’un règlement médical mieux adapté aux réalités sportives actuelles.

Le rapport sur l’ensemble des travaux, ainsi que le texte adopté en commission se à l’adresse :

http://www.pcf.be/req/info/document?section=&id=001228495

Contacts : Béa Diallo, bea.diallo@groupe-ps.org

Retour au sommaire

Les infos du Parlement de Bruxelles-Capitale et du Parlement francophone bruxellois

> Le futur RER pour désengorger la capitale (04.05.07)

Afin de concrétiser l’implantation du réseau RER au sein de la capitale, l’ensemble des partis démocratiques du Parlement bruxellois ont adopté ce vendredi leur proposition de résolution visant à relancer la concertation entre la Région de Bruxelles-Capitale, la SNCB et le gouvernement fédéral. Ils souhaitent par là que les différents acteurs soient mis face à leurs responsabilités.

A ce titre, Rudi Vervoort a rappelé que cette résolution s’inscrit dans un continuum de résolutions adoptées auparavant.

En effet, le texte prend appui sur les recommandations formulées par le Parlement bruxellois depuis plusieurs années ainsi que les engagements pris en la matière (accord de coopération sur le plan 2001-2012 de la SNCB et convention de 2003 visant à mettre en oeuvre le RER dans et autour de Bruxelles).

Notre chef de Groupe a souligné l’importance d’un «recadrage» du suivi des opérations.

La proposition demande au gouvernement bruxellois de dresser un inventaire des procédures urbanistiques en cours, de solliciter rapidement de l'autorité fédérale et de ses composantes ferroviaires la négociation d'un plan d'implantation des arrêts RER afin d'améliorer la desserte intra-bruxelloise, ainsi que la mise en place d'une concertation permanente notamment avec les opérateurs du réseau de chemin de fer pour assurer le suivi des investissements dans le réseau RER.

9

Enfin, il est notamment demandé au Fédéral, à la SNCB et à Infrabel de présenter rapidement l'éventail des mesures indispensables à la réduction des nuisances pour les riverains et d'intégrer dans les débats les arrêts bruxellois nécessaires du RER.

Sur ce point, Rudi Vervoort a insisté pour que le RER ne se développe pas au détriment de la qualité de vie des Bruxellois et que ces derniers puissent en bénéficier autant que les navetteurs.

Contacts : Jean-Pierre Boublal, collaborateur du Groupe PS,

jpboublal@parlbru.irisnet.be - 02/549.69.11

02/549.69.11

 

10

Publicité

Publié dans lefebvrebruno

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article